Tous les régiments et unités de Légion sont directement subordonnés au COMLE Le Commandement de la Légion étrangère (COMLE), tel que nous le connaissons aujourd’hui, a été créé en 1984. Mais un organisme central de commandement existait depuis 1931. Stationné à Aubagne, le COMLE emploie 47 hommes dont 23 officiers. Il s'appuie pour son action sur le personnel du 1er Régiment étranger. Le COMLE est dirigé par le général Commandant la Légion étrangère. Il dispose pour accomplir ses missions d'un état-major. Les missions du COMLE  Gestion des effectifs et administration du personnel Formation et instruction Protection et sécurité du personnel servant à titre étranger Moral, patrimoine, traditions et action sociale Le général Commandant la Légion étrangère est directement subordonné au chef d'état-major de l'armée de Terre. Il est son conseiller technique pour toutes les questions spécifiques ayant trait à la Légion étrangère.  Cabinet du Général commandant la Légion étrangère Route départementale 2 - Quartier Vienot BP 21355 13784 Aubagne Cedex Téléphone : 04.42.18.13.99 (central) Copyright 2011 le fanion vert et rouge. Tous droits réservés. Concepteur J-Yves Morvan Historique du COMLE L’Inspection de la Légion étrangère a été créée à Tlemcen en 1931. Le général Rollet, premier inspecteur, est le conseiller technique du ministre de la guerre pour tout ce qui touche la Légion, son recrutement et son fonctionnement. En 1933, le Dépôt commun des régiments étrangers (DCRE) devient ce que l’on va appeler « la Maison mère ». Un commandement en perpétuelle évolution Après le 2e Guerre mondiale, de 1948 à 1950, l’Inspection est recréée à Alger au profit du général Monclar. Elle cède la place au Groupement autonome de la Légion étrangère (GALE), implanté à la fois en Algérie et en métropole. En 1955, le GALE est réorganisé et devient le Commandement de la Légion étrangère (COLE). Cet organisme reprend les missions du GALE. Deux ans plus tard, le COLE disparaît pour laisser la place à l’Inspection technique de la Légion étrangère (ITLE) avec des attributions quasi identiques. Cette inspection technique sera dissoute en 1964. Une “section Légion étrangère” est créée au sein de la DTAI puis de la DPMAT pour assurer le lien avec l’administration centrale. La baisse des effectifs et le transfert en métropole conduisent à une concentration sur le 1° RE de la responsabilité de la Légion. Les grands services communs sont regroupés à Aubagne,alors que l’instruction est confiée au Groupement d’instruction de la Légion étrangère (GILE/1er RE) stationné en Corse. Le chef de corps du 1er RE, sans en avoir l’attribution officielle, fait fonction de « Père Légion ». Une remise en question salutaire De 1970 à 1973 se déroule la première phase de la modernisation de la « Maison mère » sous le commandement du colonel Letestu qui conduit, le 1er septembre 1972, à une scission du 1er RE et à la reconnaissance du 2e Étranger avec les unités élémentaires installées en corse. L’année suivante, à Aubagne, le colonel obtient du pouvoir politique l’autorisation de recréer une structure supra régimentaire comparable à une inspection. Le Groupement de la Légion étrangère (GLE) voit le jour. Le colonel Letestu en est le premier titulaire, avec autorité sur les 1er et 2eme Étranger et, dans certains domaines, sur tous les corps de la Légion. L’organisation de ce groupement est optimisée, lorsqu’en 1976, la fonction “instruction” acquiert son autonomie. Rapatrié sur le continent, le GILE évolue peu à peu jusqu’à devenir le 4eme RE actuel. Désormais le 1e RE est confirmé dans sa mission de gestion et d’administration de toute la Légion étrangère. De 1981 à 1984, le chef du GLE commande en même temps la 31e Brigade, unité interarmes expérimentale à très forte dominante Légion. Cette brigade sera dissoute en 1984, à la création de la 6e Division légère blindée. Le 1er juillet 1984, le GLE cède la place au Commandement de la Légion étrangère (COMLE). Le général titulaire de se commandement est directement subordonné au CEMAT dont il est le conseiller technique pour tout ce qui touche à la Légion étrangère. Il s’installe avec son état-major à Aubagne.  Colonel Letestu