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La 13° Demi-brigade de Légion étrangère. Dernière prise d’armes sur le territoire djiboutien.Déplacement de la 13DBLE de Djibouti aux Émirats Arabes Unis.Le devoir de mémoire n’est pas un vain mot. La dernière unité de Légion a quitté la corne de l’Afrique et la 13e DBLE s’en est allé récolter d’autres titres de gloire sous d’autres cieux. Elle laisse à Djibouti ses morts et ses lieux de commémoration. Le 3 février 1982, la 4e compagnie du 2e REP, commandée par le capitaine Darras est en séjour à Arta et dans le cadre de ses activités elle doit effectuer un saut sur la zone de Gayo Yare, située au nord-ouest du Lac Assal. Deux avions Nord 2501 du détachement aérien 188 sont prévus pour cet exercice.La deuxième section, et le capitaine Philiponnat, officier adjoint, embarquent à bord du Nord 2501 n° 140, qui date de 1957. L'avion est piloté par le commandant Dalmasso, commandant de bord, (Il avait pour habitude de porter une casquette rouge, garnie de pin’s) Il a comme adjoint, le capitaine Taddei, navigateur, l’adjudant-chef Daeninckx, mécanicien et le capitaine Couillaut, copilote. L’équipe de saut est complétée par des légionnaires de la 13e DBLE, des parachutistes de l'état-major des forces françaises à Djibouti, ainsi que des marins du commando Jaubert : le capitaine Droulle, officiers TAP du COMFOR, le capitaine Demange, observateur et un personnel du commando Jaubert. Parmi les personnels de la 13e DBLE, le capitaine Chanson, officier TAP, le caporal Guy Lauriol, plieur à la SEPP, désigné pour la récupération des parachutes. L’adjudant-chef Fayolle de la 13e DBLE, qui devait assurer le largage dans l’avion a été remplacé par un moniteur du commando Jaubert, le maître Jean-Paul Gloanec. En vol, alors que la météo se dégrade, l'équipage de l'avion quitte la formation et cherche à reprendre de l'altitude. En vain ! A quelques kilomètres au nord-ouest du lac Assal, sur cette terre tant connue des légionnaires, la mort les recouvre de son linceul au sommet du mont Garbi. Une stèle sera érigée en mémoire de cet accident. Texte complété d’après le témoignage du major (er) Mermoz, en poste à Djibouti, comme responsable de la SEPP de la 13e DBLE et passager du second avion.http://matpara.wifeo.com/djibouti-3-fevrier-1962.php